Arrêt des néonicotinoïdes : quelle stratégie adopter ?

Les néonicotinoides sont des produits conçus pour lutter contre les insectes nuisant la santé végétale, animale et voire humaine. Ils attaquent directement sur le système nerveux des insectes et font effet secondaires contre les prédateurs d’insectes environnants.  Tels les abeilles, les criquets, les papillons, les souris, les oiseaux, les vers de terre… Sa découverte fut apparue en l’année 1985 par un japonais dénommé Shinzo Kazabu. Par la suite, à partir des années 1991, le marché de ce produit à l’échelle mondiale a connu un succès sans précédent. Les nicotinodides commercialisables comprennent l’acétamipride, la clothianidine, le dinotéfurane, l’imidaclopride, le nitenpyrame, le thiaclopride, et le thiaméthoxame. Toutefois, des recherches scientifiques démontrent les effets neurotoxiques apportés par leurs utilisations. Raison pour laquelle certains pays tels la France, la Commission européenne, le Canada interdisent son utilisation en les années respectives 1999, 2013 et 2018.

Impacts sanitaires, alimentaires et environnementaux des néonicotinoïdes

Même si, auparavant, ledit produit est conçu à des fins phytosanitaire, biocides et insecticides capables d’éradiquer les insectes nuisibles entourant le monde agricole, le monde animal et humain. Toutefois, des recherches scientifiques, des apiculteurs et autres ont constaté les effets nocifs apportés par leurs utilisations qui ont par la suite justifié son interdiction. Il a donc été constaté que leurs utilisations nuisent à la sécurité sanitaire, à celle alimentaire et environnementale pour l’être humain, les animaux et l’agriculture. En premier lieu, s’agissant de ses effets sanitaires, ceux-ci peuvent accroitre les risques de trouble de mémoire, des maladies d’autisme, le phénomène de la tétralogie de Fallot, des anomalies congénitales, des malformations du cœur, l’anencéphalie et autres. En second lieu, en termes environnementaux, ceux-ci sont source de neurotoxicité chronique et flagrante, l’enrobage des semences est loin d’être absorbées par les plantes, pollue l’eau, le sol, l’air et les plantes rendant les espèces environnantes vulnérables et en voie de disparition… Et en troisième lieu, du côté alimentaire, le fait de consommer les produits agricoles utilisant lesdits produits peut infecter le développement du cerveau et une menace imminente pour la santé. Les alimentations animales et autres espèces non-cibles sont à risques.

Avantages d’arrêter la pratique et/ou l’utilisation des néonicotinoïdes

En premier lieu, le fait d’arrêter la pratique des néonicotinoides via les agriculteurs peut rétablir la santé alimentaire, la sécurité environnementale (équilibre de l’écosystème, biodiversité, la salubrité aérienne, terrienne, aquatique…). En second lieu, son arrêt permet également la survie des multiples espèces non ciblées (être humain, la population animale et celle végétale) par les néonicotinoides. En dernier lieu, la production agricole à grande échelle et celle familiale peuvent atteindre des résultats à la fois quantitatif et qualitatif.

Quelle stratégie adopter dans le cadre de l’arrêt des néonicotinoïdes ?

Il existe diverses actions (économiques, politiques, sanitaires, environnementales) efficaces pour restreindre l’utilisation des néonicotinoides. Il faut sensibiliser les agriculteurs et producteurs plébiscitant grâce à des séances de conférence débat ou ateliers régionaux, des formations agricoles ou autres des effets néfastes occasionnés par l’utilisation incessante desdits produits. Il est également très efficace d’utiliser les moyens de communication existante tels les panneaux publicitaires, des messages de conscientisation, des émissions débats télévisés, des échanges d’information informatises à usage agricole… Idem de se renseigner à l’égard des agriculteurs sur les plantes cultivées ainsi que les scientifiques doivent opter et proposer d’autres alternatives de produits insecticides, biocides et phytosanitaires. Le but de modifier les pratiques. Après quelques années de campagne agricole, il serait primordial de proposer une convention internationale y afférente. Ceci étant afin que chaque pays puisse opter pour des mesures réglementaires à titre d’interdiction de cette pratique pour le bien de la santé de l’environnement, de l’écosystème, de la biodiversité, de la sécurité alimentaire mondiale.

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